Il faut savoir souffrir pour estimer à leur juste valeur les douleurs que l'on espère infliger. Un bout de chemin vers le réel et chacun reconnaîtra les siens.
Il faut savoir souffrir pour estimer à leur juste valeur les douleurs que l'on espère infliger. Un bout de chemin vers le réel et chacun reconnaîtra les siens.
Charaxes Jasius,un papillon étrange.. La souffrance n'a d'égal que l'amour que l'on porte,car sans souffrance il n'y a pas d'amour et j'ai signé en cela.... Le réel,l'irréel,qu'importe du moment que l'amour absolu est là.Ceci permet de franchir la porte pour que cela devient un fait,mais certain l'oublie...pas moi...
Parfois Miss Bérénice,les blessures ne peuvent cicatriser,cela devient une compagne silencieuse mais pourtant bien présente. On fait avec. Douce semaine je vous souhaite...
moi,j'adore les papillons,légers et insaisissables. J'en prends parfois un dans mes filets alors je le regarde se débattre sous mon nez. Il ne résiste pas longtemps et se laisse épingler. Et vous,marquis,quel animal dort en vous???
Drôle d'équation que celle-ci : amour = souffrance. Que désir et plaisirs riment avec cette idée d'abandon, j'en conviens, mais ne pas trouver d'autres portes que celle-ci pour aimer n'est-ce pas une forme de myopie ? Quant à l'irréel, masturbation de l'esprit, pourquoi en faire un creuset de l'amour si ce n'est par refus d'affronter la réalité ? Le nymphalidé évoqué n'a rien d'étrange si ce n'est son caractère exotique sous nos latitudes.
Ce qui est étrange,c'est le nom d'un papillon que me fait penser à quelqu'un... La myopie c'est de croire que l'amour ne provoque pas un moment ou un autre une certaine souffrance. Mais cela varie bien sûr selon les personne. La réalité se doit toujours être,mais rien n'empêche les deux de cohabiter.
"on ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement"nous souffle Marcel Proust... Vous me semblez donc sur le chemin de la guérison,très cher. Je vous préfère lubrique et débauché que mélancolique et taciturne. Montrez à cet infâme lepidoptère de quelle cravache vous vous chauffez!!
A mes yeux, le raisonnement souligne quelques incohérences. Je n'ai jamais écrit que l'amour ne pouvait engendrer une certaine souffrance. Mais, je conteste la première affirmation qui semble faire découler l'amour - et non le plaisir - de la souffrance. "sans souffrance il n'y a pas d'amour " écrivez-vous, l'ordre est inversé et je ne partage pas votre sentiment. Au moins lors d'une merveilleuse parenthèse, l'amour - et non sa composante physique - ignore naïvement la souffrance.
Quant à l'irréel, il se nourrit du réél, seul ferment nécessaire à sa formation,ou s'évanouit faute de consistance.
La confusion entre cette espèce de papillon, une tierce personne et votre serviteur suscite mon étonnement. Nous ne nous connaissons pas, je pense.
Miss Bérénice,la souffrance je ne le sais ,un spleen sans idéal oui. Ma cravache n'est jamais loin,d'ailleurs j'ai un nouveau modèle bien sympathique...^^
je ne devrais pas me permettre une telle effronterie mais... J'exige de voir ce nouveau jouet! QuanT à vous,Jasius,vous avez plus de répondant en face de vous que prévu...
Je vous sais gré de me laisser ma liberté. C'est aimable ! Et je vous félicite sur cette lucidité sur votre incohérence. Mais de là à vous définir comme "une" incohérence, n'exagérons rien. Mais je vous en prie, ne me faites pas souffrir avec votre cravache ! L'amour risquerait, dans votre équation, d'être au coin du bois. Quoique Bérénice semble tentée...aimez-vous en jouer douce effrontée ?
Cher Marquis, Vous connaissez mes tentations s/m,je vous les ai confiées tantôt. Qu'en est il de votre propre expérience? Etes vous dominant ou à l'inverse,vous complaisez vous dans la soumission? Votre discours,quelque peu désemparé parfois, me laisse à penser que vous pencheriez plus pour la seconde option. Racontez nous! Et pour votre gouverne,éphèmère volatile,effectivement mon humble postérieur souhaite rencontrer cravache expérimentée...
Simple épicurien de l'amour et de certaines pratiques je vous propose de vous faire connaitre la d/s sous toutes ses formes.Poésies,film,livre,photographies,etc
24 commentaires:
jusqu'à quant ?
Quelle tristesse dans ce cliché et ce commentaire...
Toujours cette même blessure,marquis?
A quant ton retour cher Marquis ?
bises
Il faut savoir souffrir pour estimer à leur juste valeur les douleurs que l'on espère infliger.
Un bout de chemin vers le réel et chacun reconnaîtra les siens.
Il faut savoir souffrir pour estimer à leur juste valeur les douleurs que l'on espère infliger.
Un bout de chemin vers le réel et chacun reconnaîtra les siens.
Charaxes Jasius,un papillon étrange..
La souffrance n'a d'égal que l'amour que l'on porte,car sans souffrance il n'y a pas d'amour et j'ai signé en cela....
Le réel,l'irréel,qu'importe du moment que l'amour absolu est là.Ceci permet de franchir la porte pour que cela devient un fait,mais certain l'oublie...pas moi...
Bien le bonjour Miss Cheyenne.
Mon absence est dû à un gros problème de santé,mais je suis de retour...J'espère...
Parfois Miss Bérénice,les blessures ne peuvent cicatriser,cela devient une compagne silencieuse mais pourtant bien présente.
On fait avec.
Douce semaine je vous souhaite...
moi,j'adore les papillons,légers et insaisissables.
J'en prends parfois un dans mes filets alors je le regarde se débattre sous mon nez.
Il ne résiste pas longtemps et se laisse épingler.
Et vous,marquis,quel animal dort en vous???
Drôle d'équation que celle-ci : amour = souffrance.
Que désir et plaisirs riment avec cette idée d'abandon, j'en conviens, mais ne pas trouver d'autres portes que celle-ci pour aimer n'est-ce pas une forme de myopie ?
Quant à l'irréel, masturbation de l'esprit, pourquoi en faire un creuset de l'amour si ce n'est par refus d'affronter la réalité ?
Le nymphalidé évoqué n'a rien d'étrange si ce n'est son caractère exotique sous nos latitudes.
Ce qui est étrange,c'est le nom d'un papillon que me fait penser à quelqu'un...
La myopie c'est de croire que l'amour ne provoque pas un moment ou un autre une certaine souffrance.
Mais cela varie bien sûr selon les personne.
La réalité se doit toujours être,mais rien n'empêche les deux de cohabiter.
"on ne guérit d'une souffrance qu'à condition de l'éprouver pleinement"nous souffle Marcel Proust...
Vous me semblez donc sur le chemin de la guérison,très cher.
Je vous préfère lubrique et débauché que mélancolique et taciturne.
Montrez à cet infâme lepidoptère de quelle cravache vous vous chauffez!!
Charaxes Jasius
A mes yeux, le raisonnement souligne quelques incohérences.
Je n'ai jamais écrit que l'amour ne pouvait engendrer une certaine souffrance. Mais, je conteste la première affirmation qui semble faire découler l'amour - et non le plaisir - de la souffrance.
"sans souffrance il n'y a pas d'amour " écrivez-vous, l'ordre est inversé et je ne partage pas votre sentiment.
Au moins lors d'une merveilleuse parenthèse, l'amour - et non sa composante physique - ignore naïvement la souffrance.
Quant à l'irréel, il se nourrit du réél, seul ferment nécessaire à sa formation,ou s'évanouit faute de consistance.
La confusion entre cette espèce de papillon, une tierce personne et votre serviteur suscite mon étonnement. Nous ne nous connaissons pas, je pense.
Miss Bérénice,la souffrance je ne le sais ,un spleen sans idéal oui.
Ma cravache n'est jamais loin,d'ailleurs j'ai un nouveau modèle bien sympathique...^^
Normal,je suis une incohérence...
D'ou ma logique pas toujours compréhensible ou trop romantique sans doute..
Vous êtes libre de ne pas partager mes pensées et je le respecte...
Peut être...
Surement une coïncidence pour le papillon,mais je n'en porte pas grief bien au contraire...
je ne devrais pas me permettre une telle effronterie mais...
J'exige de voir ce nouveau jouet!
QuanT à vous,Jasius,vous avez plus de répondant en face de vous que prévu...
Charaxes Jasius
Je vous sais gré de me laisser ma liberté. C'est aimable !
Et je vous félicite sur cette lucidité sur votre incohérence.
Mais de là à vous définir comme "une" incohérence, n'exagérons rien.
Mais je vous en prie, ne me faites pas souffrir avec votre cravache !
L'amour risquerait, dans votre équation, d'être au coin du bois.
Quoique Bérénice semble tentée...aimez-vous en jouer douce effrontée ?
Cher Marquis,
Vous connaissez mes tentations s/m,je vous les ai confiées tantôt.
Qu'en est il de votre propre expérience?
Etes vous dominant ou à l'inverse,vous complaisez vous dans la soumission?
Votre discours,quelque peu désemparé parfois, me laisse à penser que vous pencheriez plus pour la seconde option.
Racontez nous!
Et pour votre gouverne,éphèmère volatile,effectivement mon humble postérieur souhaite rencontrer cravache expérimentée...
Prenez soin de vous Le Marquis.....
bises
Prenez soin aussi de vous Miss Cheyenne...
Bérénice c'est plus que supportable cette mise en doute que je ne répondrais pas à cela..
ps:votre mail est hs....
Etrange le monologue...
Si c'est supportable...alors...
Enregistrer un commentaire